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Rouler anglais en France
Cycling Holiday 1953 : le journal de deux étudiants anglais dans une France encore rurale à peine sortie de la guerre.
Des chevaux qui n'aiment pas la course

Le style anglais, c'est avant tout la tradition, avec cuir, moquettes épaisses, ronce de noyer à profusion, et pourquoi pas quelques bizarreries sur le plan mécanique. Ce peut être aussi le roadster inconfortable, avec une capote qui fuit, un chauffage capricieux, et des sensations irremplaçables, car on est assis au ras du bitume. Ou encore de petites berlines économiques à la bouille sympathique. Bref des voitures de caractère. Voir aussi la page Britain Forever
Pour ceux qui roulent dans des voitures neuves ou très récentes, il existe en France suffisamment d'agents et concessionnaires Les marques les plus exclusives (Aston Martin par exemple) ne sont guère représentées qu'à Paris et sur la Côte d'Azur, mais, contre-partie de tarifs princiers, la concession mettra tout en oeuvre pour vous garantir un service impeccable jusqu'au fin fond de la Corrèze.

Pourquoi les automobiles anglaises sont-elles si rares en France ?
Alors qu'elle est parfaitement adaptée à nos conditions de circulation et à nos contraintes fiscales, la voiture anglaise est devenue une curiosité sur nos routes. Jadis réputée, l'industrie automobile britannique a sombré dans la déconfiture au début des années 80. Les grands constructeurs ont disparu : British Leyland (avec les marques Austin, Morris, MG, Riley, Wolseley), le groupe Rootes (Hilman, Humber, Sunbeam, Singer), Standard -Triumph. Les filiales britanniques de Ford et GM ont cessé de produire des gammes spécifiques, pour s'aligner sur les productions des filiales européennes. Seul rescapé, Rover a dû déposer le bilan en mai 2005, malgré le succès mérité de la 75.
Austin Seven Ruby 1938
 
MG TC 1945-1949
Ne restent plus que les constructeurs assez marginaux occupant des niches dans le marché, comme Land Rover ou Lotus. Rolls-Royce et Bentley, rachetés par les Allemands, poursuivent une production confidentielle. Jaguar, naguère dans le giron de Ford, et racheté par Tata, vend peu en France, en dépit de modèles réussis qui font la synthèse de la modernité et de la tradition, et de prix comparativement attractifs. Seule l'Austin Mini (Mini ayant fini par constituer une marque à elle seule) a été assez largement diffusée en France dans les années 70-80. Minimag entièrement consacré à la Mini : documents, articles et photos à décharger sur le site du magazine.

Dernier avatar de la Mini : la Rover 115
Hornet Crayford
Mini cabriolet à Jersey

Bien plus nuisibles pour l'environnement que nos classiques : les sacs en plastique

Pour les années antérieures, la rareté de l'automobile britannique en France s'explique avant tout par un prix de vente anormalement élevé. N'oublions pas que l'Angleterre n'est entrée dans le Marché commun qu'en 1973. Handicapée par de lourdes taxes et par un taux de change défavorable (de 1959 à 1966, la livre se maintient au-dessus de 13.70 F), l'automobile britannique se trouve dans les années 60-70, très mal placée par rapport à la production nationale. En 1962, la nouvelle Morris 1100, dans sa version de base, vaut un peu plus cher qu'une Peugeot 404. Affichée à 25 500 F, la moins chère des Jaguar MkII , la 2.4, représente le prix de deux DS 19, aux performances presque comparables. Sans équivalent dans la production française, seuls les roadsters tirent leur épingle du jeu. Dans les années 60, il n'y a guère que les snobs et les vrais amateurs pour céder à la tentation de la voiture anglaise. Et comment ne pas évoquer la vignette, qui a longtemps sévi en France, et la "super-vignette", couperet qui s'abattait sur tous les véhicules de "plus de 16 cv", Daimler, Jaguar, Rover, et toutes les Austin équipées du moteur de la série C (Big Healey, Westminster, MG-C etc.)
The BMC Archive : beaucoup de brochures et documents d'époque : les prix des années 60 laissent rêveur.
Society of Motor Manufacturers and Traders : nombreux rapports en ligne à décharger gratuitemen sur l'industrie et le commerce de l'automobile..

Un rallye d'amateurs français fait escale dans le Morvan : petite famille de MG
La question est de savoir si l'on peut utiliser régulièrement une "classique" britannique, c'est à dire une voiture âgée d'au moins vingt ans, qui n'est plus en fabrication, et dont le constructeur a presque toujours disparu. La réponse est : oui !
Sur les modèles les plus récents, la quantité d'électronique embarquée est telle que bien souvent, seul un concessionnaire ou un agent de la marque disposant à la fois de la documentation et du matériel nécessaires (la station de diagnostic) peut effectuer réglages et réparations. Sur des voitures âgées de vingt ans et plus, l'électronique se réduit à peu de choses, et tout bon professionnel est capable d'intervenir. L'entretien courant est à la portée du bricoleur, le seul problème étant celui de la disponibilité des pièces de rechange.

Les avantages de la voiture anglaise
L'intérêt pour les "classics" est très développé en Angleterre. Il existe par conséquent un marché important, qui justifie le maintien de références anciennes chez les équipementiers, la refabrication de pièces aux spécifications d'origine par des spécialistes, et la constitution de réseaux de distributeurs indépendants de pièces d'occasion, de pièces neuves d'origine, ou de pièces en refabrication . Qui plus est, il existe une concurrence entre les différents réseaux, de sorte que les prix sont habituellement très raisonnables. La plupart des pièces peuvent être commandées en ligne sur Internet. Les frais de port sont modérés : compter £ 15 pour un colis de 5 kg provenant d'Angleterre. A cela s'ajoute les avantages inhérents au mode de construction de ces voitures : il est presque toujours possible de ne changer qu'un élément d'un ensemble, et non la totalité (par exemple un simple élément de pare-choc, et non l'ensemble moulé tout d'une pièce comme sur un véhicules moderne). Comparez le prix du remplacement d'un phare rond des années 60 avec celui des optiques contemporaines ou le coût d'un changement d'un pare-brise "à l'ancienne" avec celui d'un pare-brise collé...Voir les bonnes adresses à la rubrique "automobile" de la page shopping.
Pour ce qui est de l'aménagement intérieur, plus la voiture est ancienne, et moins on rencontre de formes tarabiscotées avec des moulages en matériaux synthétiques. Des artisans peuvent soit travailler à la demande, ou produire en petite série garnitures, tableaux de bord, tapis, capotes etc.
Il existe en Angleterre une multitude de petites et moyennes entreprises spécialisées dans la remise en état de divers organes : transmissions, suspension, carburateurs, dynamos, démarreurs, freinage, et bien entendu moteurs. On trouvera même des ateliers capables de remettre en l'état d'origine des autoradios à lampes.
Rouler au sans plomb

Acheter une voiture d'origine britannique ?
Certains modèles n'ont jamais été importés en France, ni même ailleurs. Il faut se résoudre à acheter une voiture d'origine britannique, avec la conduite à droite - c'est tout de même peu commode, surtout aux barrières de parking et aux péages d'autoroute - . Dans tous les autres cas, il est préférable d'acheter une voiture qui a été régulièrement importée sur le continent, avec la conduite du "bon côté". Il faut alors se résoudre à payer beaucoup plus cher, car certains véhicules courants en Grande-Bretagne, et assez bon marché, sont ici des raretés prisées : la XJS V12 par exemple. On peut trouver sur E bay des modèles à conduite à gauche vendus en Angleterre à des prix intéressants pour les raisons que l'on comprend. On trouve aussi parfois des LHD chez des garagistes anglais sérieux, voitures ramenées par des Britanniques expatriés. Cependant, la décote que subit une voiture à conduite à gauche sur le marché britannique est peu importante pour les modèles les plus recherchés. Le prix d'une type E en parfait état ou d'une DB5 sera peu affecté par la conduite à gauche : ces véhicules n'étant pas appelés à être utilisés au quotidien, encore moins pour faire ses courses dans les centres commerciaux, le volant du "mauvais" côté est un inconvénient secondaire.
Pour lire les petites annonces : la signification de quelques abréviations
Les véhicules "on SORN"
Que penser des US imports ? Ce sont en général des conduites à gauche, que l'on prétend exempts de corrosion, notamment si la voiture vient de Californie. S'il est vrai que le climat très sec d'états tels que l'Arizona ralentit l'apparition de la rouille, la Californie n'est pas une garantie : les brumes de San Francisco valent bien le climat de la Grande-Bretagne. Le soleil ardent, l'amplitude des températures, la chaleur extrême des régions désertiques ne sont pas tendres pour les intérieurs et les caoutchoucs. Les modèles d'importation peuvent être affublés de pare-chocs aux normes américaines, particulièrement laids. Attention aussi aux normes anti-pollution, qui sont apparues plus tôt qu'en Europe : toute la vivacité d'un petit roadster peut disparaître. On se retrouve alors au volant d'un taxi diesel. L'éclairage, enfin, peut ne pas être aux normes européennes.

Ne pas craindre les modèles de prestige
Le coût d'entretien n'est pas obligatoirement prohibitif. Il est évident qu'une Bentley revient plus cher qu'une Ford Escort, mais il existe en Angleterre des fournisseurs qui permettent d'entretenir et de réparer des voitures de luxe à moindre coût : pièces d'occasion, pièces reconditionnées, pièces refabriquées par des fournisseurs indépendants, kits de rénovation etc. Le suivi de ces voitures est excellent. Malheureusement, lorsque l'on doit remettre à neuf un intérieur, on se heurte au coût de la matière première et de la main-d'oeuvre qualifiée : le cuir, le lambswool, les plaquages de bois précieux, le velours de laine, n'ont jamais été bon marché. Plus originale que la Rolls : la Daimler DS420 Limousine (et sur le site une page complète sur la Daimler de la Reine-Mère). Cependant, même si l'on roule peu, la consommation peut être à considérer. Les données disponibles (le guide d'achat de Practical Classics par exemple), sont exprimées en miles per gallon. Il suffit de diviser 282 par le nombre de mpg pour obtenir la consommation en litres aux 100 Km. 28,2 mpg correspond par exemple à 10l/100 Km.
Rolls-Royce : le symbole même du prestige. Les clubs de RR owners sont parmi les meilleurs. Voir par exemple la documentation technique proposée sur le RR owners club of Australia.

Ne pas se fâcher avec le concessionnaire de la marque
C'est vrai que les concessionnaires pratiquent des tarifs prohibitifs, surtout en matière de main-d'oeuvre. C'est également vrai que le personnel n'y est pas nécessairement plus compétent qu'ailleurs. Un spécialiste indépendant, qui se consacre depuis un quart de siècle à un seul constructeur, voire à un seul modèle, est largement aussi qualifié que le personnel d'une concession qui change de marque tous les 5 ans. Cependant, le jour viendra fatalement où vous devrez faire appel à ses services pour obtenir la pièce rare, ou le code de l'auto-radio monté d'origine... La prudence consiste à entretenir des relations peut-être distantes, mais néanmoins courtoises avec lui, et en tout cas, à éviter de faire un scandale en le traitant d'escroc à la première occasion.

Profiter de la disponibilité des pièces
Une extraordinaire disponibilité de pièces de toute nature (mécanique, carosserie, garnitures intérieures etc...) pour tous les cabriolets des années 60 à 80 (Triumph, MG), ou pour la plus populaire des classiques, la petite Morris Minor. On peut même acquérir des carosseries complètes en refabrication, et se construire une MG neuve à partir de pièces détachées ! C'est également vrai pour d'autres modèles emblématiques, tels que la type E ou la XK 120.
Pour les distributeurs de pièces et accessoires, voir la rubrique automobile sur la page shopping.

 

TR3, Type E 3.8, XK 120, dans le Morvan : la vraie voiture de sport anglaise. Même en mauvais état, ces modèles conservent une belle valeur et justifient des frais de restauration importants.


choix de clubs et de sites

Alvis
Alvis Owner Club
Allard
Allard Owners' Club
Aston Martin
Aston Martin Owners' Club
Austin 7
Austin Seven Friends
Austin A30/35
Austin A30/35 Owners Club
Austin A40
A40 Farina Club
Austin Healey
Austin Healey Club UK
Club Healey France
Berkeley
Berkeley Enthusiasts' Club
Bristol
Bristol Owners' Club
Crossley
Crossley Motors
Daimler et Lanchester
DLOC
Ford Anglia
Ford Anglia 105E Owners Club
Ford à soupapes latérales
Ford Sidevalve Owners Club
Hearses and Limousines
Classic Hearse Registrer
Jaguar
Jaguar Enthusiasts' Club
The Jag-Lovers Web

Sovejag (XJ 40, site français)
Jaguar Driver's Club

Jensen
Jensen Owners' Club

Jowett
Jowett Car Club

Lotus
Club Lotus
MG
MG Owners Club

MG The Classic Marque
Metropolitan (UK)
Metropolitan Owners' Club

Mini
British Mini CLub
The Incredible Seven Fr.
Morgan
Morgan Sports Car Club

Morgan Three-wheeler
Morris Minor
Morris Minor Owners' Club
Reliant
Reliant Owners' Club
Rolls-Royce et Bentley
R-R Enthusiasts' Club
Ronart
Ronart Drivers Club
Rover (P4)
Rover P4 Drivers Guild
Rover (P5)
Rover P5 Owners Club
Singer
Singer Owners' Club
Sunbeam Alpine
Sunbeam Alpine
Triumph
Amicale Spitfire Fr
Club Triumph
TRement VoTRe Fr
Wolsley
The 6/80 and MO Club

Le meilleur magazine "toutes marques " :
Practical Classics

Les statistiques de l'industrie au Royaume-Uni : Auto industry statistics

Curieusement, certaines marques à la production confidentielle garantissent un excellent suivi (Lotus par exemple). Un modèle intéressant, mais peu prisé : la Jaguar XJ40 (à gauche)
Dernière des grandes Jaguar à carrosserie tout acier ; la XJ8, dite X308, (à droite)
Une version rare de la XJ40, la Lister

 

Paddock : le grand spécialiste des pièces détachées pour Land Rover

Ne pas espérer de plus-value
Si c'est pour vous en servir au quotidien, choisissez le véhicule dans le meilleur état possible. Si vous cherchez à vous singulariser sans dépenser des fortunes, songez aux ambulances, aux corbillards de luxe (belles Daimler bien entretenues à faible kilométrage), aux voitures de marchands de glace. Si vous êtes prêt à investir une jolie somme, envisagez tout de suite les modèles les plus recherchés : TR3, Aston Martin DB5, Bristol, type E, XK 120, Austin Healey . La cote justifie des frais de restauration importants. Pour la spéculation, il faut viser le modèle historique (qui a remporté des courses, appartenu à une célébrité, ou a servi au tournage d'une série télévisée). Et là nous sortons du cercle des amateurs de voitures qui roulent pour pénétrer dans le monde des collectionneurs d'objets de musée. La Mark 2 de l'inspecteur Morse a récemment atteint £ 100 000, soit un prix extravagant pour une 2.4, affublée d'un horrible toît en vinyl probablement pas d'origine. Avec une production totale de 309 exemplaires, toutes les SS100 sont des véhicules historiques, qui atteignent des sommets, et n'ont pas fini de grimper. Le prestige de la marque n'est pas tout : une Silver Shadow sans histoire particulière a peu de chances de s'apprécier dans un avenir prévisible. Pour les plus-values sérieuses, envisagez plutôt l'acquisition d'une chambrette à Londres.

Se méfier de la rouille ! Il a fallu attendre le début des années 80 pour que les voitures soient efficacement protégées contre la rouille en fabrication, et cela quelles que soient les marques. Les voitures anglaises ne sont pas plus fragiles que les autres, mais pas moins. La conception des carrosserie peut jouer un rôle déterminant : certaines formes, certains assemblages, aménagent des pièges à boue, des nids à rouille, et les anglaises ne sont pas exemplaires à cet égard. C'est là qu'il faut être attentif : en dépit d'une peinture splendide, de chromes rutilants, de sièges impeccables, un véhicule peut se trouver dans un état de corrosion avancé, difficile à évaluer sans démonter, soulever les tapis, gratter le revêtement du sous-bassement. On devra se méfier des bas de caisse revêtus d'une épaisse couche de peinture anti-gravillons (cache-misère ?), de l'emploi immodéré du mastic polyester et de l'insonorisant. Toutes les voitures en sont là, à ceci près que l'acheteur peut être tenté par une superbe anglaise pour une bouchée de pain, et se retrouver avec une note de carrossier apocalyptique (la XJ à moins de 1000 Euros peut conduire un honnête homme à la soupe populaire).

Un bon point : la moquette usée jusqu'à la corde. C'est la preuve qu'il n'y a pas de fuites, car s'il y en avait, les tapis auraient pourri avant de s'user. Un sujet d'inquiétude : les moquettes neuves. Pourquoi ?

Attention au choix du bon modèle
Les voitures les plus répandues en leur temps ne sont pas toujours les plus faciles à maintenir en état : il peut être plus délicat de trouver des pièces pour une Vauxhall du début des années 60 que pour une Jowett.Tout dépend du nombre de survivants, de l'intérêt que portent les amateurs au modèle, de l'existence de clubs.

Ramener une voiture d'Angleterre ou aller en Angleterre avec son véhicule, c'est facile aujourd'hui. Il n'en a pas toujours été ainsi. Il fallut attendre 1953 pour que le premier car ferry Ro-Ro soit mis en service sur Douvres Boulogne, et 1964 pour en voir un (le Falaise) sur Dieppe-New Haven. Auparavant, les voitures étaient chargées à la grue !

chargement d'une voiture sur un paquebot en 1909

Les bonnes sources d'information

Il est sage d'adhérer à un club, de préférence avant d'acheter. C'est le meilleur moyen de bien connaître un modèle, ses faiblesses, les points à surveiller, les exigences d'entretien. La plupart des clubs, dédiés à une marque ou un modèle, disposent de forums de discussion. Si le magazine de votre club ne vous suffit pas, abonnez-vous à un magazine sérieux, comme Practical Classics. Voyez les manuels contemporains, et les rééditions de documents techniques anciens. On trouve aussi en ligne de petits trésors, comme cette édition de 1953 du Owner's Instruction book de la Jowett Javelin. A visiter impérativement : le site Car and Classic : des milliers de petites annonces, bien documentées, que les vendeurs français devraient consulter avant d'afficher des prix déraisonnables.
Un journal spécialisé dans les petites annonces, avec des articles qui font le point chaque semaine sur des modèles différents : Classic Car Buyer (tous les mercredis)

Certains clubs sont consacrés à une seule marque, voire un seul modèle. Il existe parfois des clubs concurrents : il faut comparer la philosophie du club, les tarifs, les services offerts. Les grands clubs comme le JEC ont une organisation très structurée, un magazine très professionnel. La plupart tiennent un registre des voitures des adhérents, avec caractéristiques et numéro de série.

NB : Dans la plupart des clubs, même les "owners clubs" il n'est pas nécessaire de posséder une voiture pour adhérer.

Tout sur la mécanique dans le Engineer's Handbook (gratuit, en ligne).

Les Britanniques aiment aussi beaucoup les Coccinelle. Ici dans les petites rues de Brighton, une réplique presque parfaite de Herbie, du film de Walt Disney, The Love Bug (1968). Petit problème, Herbie est un modèle 1963 à phares inclinés, la Coccinelle ci-contre est un modèle 1968.Tout le reste (décoration, toit découvrable) ne supporte aucun reproche.

Où voir de belles anglaises ?
Un peu partout en Angleterre, mais surtout lors des rassemblements et des rallyes touristiques, comme par exemple les London to Brighton Runs organisés par de nombreux clubs.
On peut en voir aussi dans les musées :
Classic Motor Museum Listing , un petit répertoire, par la revue Classic Motor, de tous les musées du transport routier au Royaume-Uni (transport est pris au sens large, car on y trouve même le British Lawnmower Museum).
L'Angleterre célèbre avec nostalgie sa défunte industrie automobile : la MICMA (Made in Conventry Motor Association) projette des défilés, des expositions, des réunions évoquant le glorieux passé de Coventry.

Pourquoi pas une réplique ? la SS 100 Suffolk et les autres
Pour s'amuser sans se ruiner
: Austin Sprite et MG Midget
L'archétype du roadster
: la "big" Healey.
Les petites anglaises à Rouen
Le Mans Classic 2010
Le cochon à roulettes
Des plaques à l'ancienne, réglementaires (fabriquées en France) chez Belles Anciennes
Shooting brakes et estates
L'Austin 7 du docteur Lewis
L'Austin 10 de Winston Churchill
Un parfum d'avant-guerre : la Ford Popular 103E
Avant la Mini, l'Austin A 30-35
Pour sortir des sentiers battus : oser une Bristol
Rouler à tombeau ouvert
Capotes et parapluies
Les voitures des gens célèbres

Encore plus original : les tricyles, et en particulier, l'Invacar, construite par AC pour les handicapés, ou la Figaro
Austin Memories
: lorsque l'histoire de l'automobile rejoint la grande Histoire. Présente des documents et des photos sur l'histoire d'Austin Motors et de Longbridge, avec un chapitre intéressant sur la participation à l'effort de guerre et à la construction aéronautique.

 
03/09/2016
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